Le travail d’après modèle vivant c’est d’abord la contemplation de la beauté de l’être humain, de cette harmonie incroyable des courbes, des creux et des crêtes comme un paysage d’une richesse infinie.
Je suis alors saisie par la soif et même l’urgence de capter quelque chose de la force de cette beauté et surtout de la fragilité de l’émotion qui se dégage du modèle et qui me submerge.